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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 08:59

Résumé :

Revenir à soi pour mettre notre cohérence au service de l’essentiel. La cohérence est un précieux outil de vie car le fait d’agir en accord avec ce que nous vivons constitue un gage de succès. Il est donc important de discerner au service de quelles intentions nous utilisons notre cohérence. Agissons-nous sous la pression des peurs de notre ego ou bien sommes-nous motivés par les intentions apaisées de notre moi profond ? A travers son témoignage personnel, Thierry Janssen nous rappelle combien il est difficile de rester cohérent par rapport à ce que l’on appelle l’Essence ou le Soi. C’est pourtant la seule quête qui vaille vraiment la peine d’être menée au cours de notre existence.

J'ai adoré !

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 10:22

Dans la lignée d’Elle s’appelait Sarah, « un bijou de roman » selon Tatiana de Rosnay, une boulangerie allemande prise dans les tourments de l’histoire…

Bouleversant d'émotion, un roman porteur d'une magnifique leçon de vie et de tolérance.

Garmisch, 1944. Elsie Schmidt, seize ans, traverse la guerre à l’abri dans la boulangerie de ses parents et sous la protection d’un officier nazi qui la courtise. Mais, quand un petit garçon juif frappe à sa porte, la suppliant de le cacher, la jeune fille doit choisir son camp...
Soixante ans plus tard, au Texas, près de la frontière mexicaine, la journaliste Reba Adams réalise un reportage sur la boulangerie tenue par Elsie. Peu à peu, elle comprend que la vieille dame a beaucoup plus à révéler qu’elle ne veut bien le dire.
Comment la jeune Allemande est-elle arrivée au Texas ? Quels drames elle et les siens ont-ils traversés ? Qui a pu être sauvé ?

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 12:01

De l'autre côté de la frontière, la guerre est finie, la dictature est tombée. Pour vivre, pour survivre, il a fallu mentir pendant toutes ces années. Klaus et Claus T. découvrent à leurs dépens que la liberté retrouvée n'est pas synonyme de vérité. Et si leur existence était en elle-même un mensonge ? 
Ainsi s'achève la trilogie inaugurée avec Le grand cahier, et traduite aujourd'hui dans une vingtaine de pays.

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 07:38

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L’intuition est un don sacré et la raison, une fidèle servante. Nous avons crée une société qui honore la servante en oubliant le don. Albert Einstein

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:22

Agota Kristof par Olivier Roller

La preuve est le second volet de la trilogie des jumeaux, écrite par Agota Kristof. Dans Le Grand Cahier, deux jeunes garçons étaient recueillis par leur grand mère à cause de la guerre. Nous suivions l’évolution de leur enfance, jusqu’à la pré-adolescence, grâce à un mode de narration très astucieux : les deux jumeaux écrivaient leur histoire à tour de rôle dans de grands cahiers, en ne relatant que les faits, écartant toute possibilité d’émotion, de jugement. C’était à nous, lecteurs, d’avoir froid, d’avoir peur, d’avoir de la peine à leur place.

Dans « La preuve », le narrateur est omniscient. Les deux jumeaux ne sont plus ensemble : nous voyons évoluer Lucas, resté à la Petite Ville. Claus, son jumeau, a passé la frontière afin de satisfaire l’ultime épreuve que les deux garçons avaient décidé de s’infliger : la séparation.

Cet épisode est truffé de rencontres, et d’histoires. Lucas est un jeune homme mystérieux que tout le monde connaît pour l’avoir vu plus jeune chahuter les autres garçons, ou jouer de l’harmonica dans les bars, tard le soir, ce qu’il fait encore pour gagner quelque peu sa vie à côté de l’élevage des bêtes et de la récolte des légumes.

La preuve s’inscrit dans un autre registre que Le grand cahier : on découvre un Lucas charitable, qui recueille une mère et son tout jeune enfant handicapé, dont il s’occupera avec beaucoup d’amour, tel un père. Il s’éprend plus tard d’une bibliothécaire, et il est lui même l’objet de désir refoulé d’un homme très haut placé. Cette période de la vie de Lucas semble correspondre à son épanouissement, et pourtant, on ne sait vraiment qui ou quoi croire dans cette sombre histoire. C’est qu’en effet l’on ne sait plus si le voisinage a tort ou raison de soutenir à Lucas qu’il n’a jamais eu de frère. L’a-t-il inventé pour mieux supporter sa terrible enfance ?

Le plus extraordinaire, c’est bien sûr que les choses, les personnages, les lieux semblent mouvants. Les personnages apparaissent sous le même nom, mais dans des parcours différents. Rien ne paraît déranger Lucas dans ce décor amovible à souhait. Agota Kristof semble s’amuser à faire réapparaître un personnage à l’improviste en changeant ses origines, son adresse, ses liens de parenté, son métier.

Bien sûr, il n’y a aucune science fiction, aucune véléité qui concernerait la magie, la prestidigitation. Car au fonds, Agota Kristof semble prouver que quel que soit l’emplacement des éléments, ou le désir des êtres, demeurent des choses essentielles qui ne muent jamais, telles que la mort, la folie, la peur, l’abandon, l’oubli, et surtout la guerre.

La preuve est peut-être un énorme mensonge. C’est peut-être aussi le jeu d’invention d’un auteur qui se fiche de connaître la vérité ou son contraire. C’est peut-être au contraire un exutoire terrible où l’on peut faire revenir les morts, danser avec leurs squelettes et se vautrer dans d’autres cendres encore et puis l’instant d’après, se dire que tout n’était qu’une illusion. Et peu importe au fonds qu’il n’y ait pas d’explication, puisque la vie est sans appel.

« Chacun d’entre nous commet dans sa vie une erreur mortelle, et quand nous nous en rendons compte, l’irrémédiable s’est déjà produit. »


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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 12:08

 

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Nous arrivons de la Grande Ville. Nous avons voyagé toute la nuit. Notre Mère a les yeux rouges. Elle porte un grand carton et nous deux chacun une petite valise avec des vêtements, plus le grand dictionnaire de notre Père que nous nous passons quand nous avons les bras fatigués.

 

Ainsi commence Le Grand Cahier d’Agota Kristof, par l’arrivée de deux jumeaux chez leur Grand-Mère. Ils quittent la Grande Ville pour aller dans la Petite Ville à cause de la guerre. D’emblée on remarque la particularité des noms attribués aux personnages et aux lieux : la Grande Ville et la Petite Ville ne s’appelleront jamais autrement. Nous ne saurons rien de ces lieux et ne pourrons jamais les situer dans notre réalité. Plus tard, on apprendra qu’il s’agit de la ville de K : initiale qui fait bien entendu penser d’emblée à Joseph K, et tous les K de Kafka, mais ce sera pour un autre volume de la trilogie. La Grand-Mère, la Mère, le Père n’auront pas non plus de prénom dans ce Grand Cahier. Soit qu’ils n’ont pas d’importance pour deux jeunes enfants par les yeux desquels nous voyons ce qui est, et seulement ce qui est ; soit qu’un nom ne soit pas suffisant pour exprimer l’essence d’un élément d’une histoire, d’une vie, un lieu. On ne connaîtra pas le prénom des deux jumeaux de tout l’ouvrage contrairement à ce qu’annonce la quatrième de couv. C’est bien plus tard que l’on apprendra que les deux enfants s’appellent Claus et Lucas. On ne se nomme jamais soit même, et l’on ne peut se voir et se décrire dans un récit qui ne concerne que ce qui nous entoure et ce que nous faisons.

La narration se fait donc par le biais d’un nous in-scindable : c’est apparemment le principe de pensée de ces deux jumeaux qui ne font qu’un et se complètent dans tout ce qu’ils peuvent entreprendre, que ce soit le travail qu’ils accomplissent durement pour aider leur grand-mère dès leur arrivée, même si elle les appelle « fils de chienne », ou bien lorsqu’ils volent, ou encore défendent une petite voisine qui se fait attaquer. Ils écrivent ensemble ce qu’ils vivent, dans un Grand Cahier pour l’écriture duquel ils se sont fixés des règles :

Pour décider si c’est « Bien » ou « Pas Bien », nous avons une règle très simple : la composition doit être vraie. Nous devons décrire ce qui est, ce que nous voyons, ce que nous entendons, ce que nous faisons.

Plus loin :

Il est interdit d’écrire : « La Petite Ville est belle », car la Petite Ville peut être belle pour nous et laide pour quelqu’un d’autre.

Cette règle étant établie par les narrateurs, le récit se dégage de toute tentative émotionnelle. Ce cahier des charges narratif n’est autre qu’une mise en abîme des propres souhaits d’Agota Kristof : Le Grand Cahier, pourrait être interprété comme un simple exercice de style si seulement on oubliait tout ce qu’il contient de cruauté, de tragique, et de crudité. Les jumeaux ne montrent aucune émotion parce qu’ils doivent « décrire ce qui est ». Soit. Charge au lecteur de ressentir tout ce que le livre laisse passer. Charge au lecteur de suivre pas à pas, méthodiquement, ce qu’est la vie de deux jeunes garçons dans un pays en guerre en encaissant chaque fois davantage de chocs. C’est un incroyable roman qui s’acharne à laisser travailler les sens du lecteur, à ne lui laisser que ce dont il pourrait être témoin, sans donner les clés des coulisses, sans ouvrir inutilement la porte des pensées du/des narrateurs.

Tantôt assassins, tantôt sauveurs, tantôt menteurs pour un bien, menteurs pour un mal : toutes les actions des jumeaux sont arbitraires et ne seront pas expliquées dans ce tome, car la moindre explication ferait appel à la raison, la déraison, qu’importe ! Une once de sentiment d’emblée bannie du récit.

Jusqu’à l’ultime chapitre où l’impossible arrive, on saura tout des deux garçons et ils resteront un mystère à part entière. Qui sont-ils vraiment pour résister à toute empathie ? Pour s’entraîner à souffrir ? Pour s’entraîner, en somme, à ne jamais rien ressentir ? Pourquoi cet ultime affront qu’ils s’infligent l’un à l’autre en laissant en nous une déchirure si profonde, si incompréhensible ? Enfin, comment Agota Kristof a-t-elle réussi à faire en sorte qu’on s’attache à ces deux monstres ?

C’est brillant, bien mieux qu’époustouflant, machiavélique, cruel à tous les niveaux : les personnages, l’auteur lui-même, l’histoire. C’est surtout le premier roman d’une grande Dame de la littérature qui a bouleversé à jamais le paysage littéraire.

 

Le Grand Cahier, Agota Kristof, Points, 1995, 184 pages.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 21:55
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Quelque part en Russie, une petite fille de six ans s’apprête à passer une audition dans une école de danse prestigieuse. Malgré un manque de souplesse, Polina Oulinov obtient tout de même le droit d’intégrer la célèbre académie du professeur Bojinski. Imposant la crainte et le respect, ce dernier ne laisse d’ailleurs que peu de doutes quant à la méthode qu’il compte utiliser pour les transformer en danseuses étoiles : « La danse est un art, il ne s'apprend pas. Il faut l'avoir dans le sang. Ensuite, il faut travailler. Et avec moi, vous allez travailler tous les jours et croyez-moi, il va falloir vous accrocher ». Vite repérée par le maître, la jeune surdouée entame dès à présent une formation spartiate qui devra l’emmener vers les sommets de la danse classique. 

Passer de Pour l'Empire à un récit sur le ballet est une pirouette artistique qui en ferait trébucher plus d'un. Bastien Vivès, étoile montante et grand fidèle du label KSTЯ de Casterman (Le Goût du chloreElle(s)Dans mes yeux ouHollywood Jan), s’en sort cependant avec brio. L’auteur invite à suivre l’émancipation artistique et personnelle d’une danseuse russe en devenir. Étalé sur une vingtaine d’années, le parcours initiatique de Polina (librement inspirée de la danseuse Polina Semionova) est parsemé d’embûches et d’émotions. Dans les coulisses d’un monde fait de rigueur, d’espoirs et de souffrances, Vivès explore les préoccupations, les choix et les passions de cette artiste en devenir. À travers la danse, il s’aventure sur les chemins de la création et propose sa vision de l’art et de son apprentissage. Au cœur d’un récit tout en mouvement, il développe une relation empreinte de respect entre la disciple et son maître. Alors que l’élève gagne en maturité au fil des pages, le mentor, lui, au détour d'une phrase ou d'une remarque, parvient à raviver la flamme artistique, à insuffler le feu et à provoquer ce déclic qui fait progresser au-delà du talent. 

Le ballet graphique proposé par l’auteur semble d’ailleurs faire écho aux paroles éclairées du professeur Bojinski : « Les gens ne doivent rien voir d’autre que l’émotion que vous devez faire passer. Retenez bien ça, Polina. Si vous ne leur montrez pas la grâce et la légèreté, ils ne verront que l’effort et la difficulté. ». Usant d’un dessin noir et blanc, rehaussé de gris, et d’un trait qui épouse la grâce des ballerines russes, il donne vie à des protagonistes qui allient souplesse et esthétisme. Délaissant tutus et autres fioritures, il propose une mise en scène efficace et élégante, qui véhicule parfaitement la sensibilité du récit et des personnages. 

Arrivé à la fin du spectacle chorégraphique, ce n'est pas une ovation qui retentit, non... pas directement, car il y a d'abord ce moment de silence qui s’accapare de la salle lorsque l'Art laisse sans voix ! 

Par Y. Tilleuil
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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 19:50

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Nouvelle édition augmentée. Le Zohar, ou Le Livre de la Splendeur, est un classique de la mystique juive, et le livre le plus achevé de la Kabbale. De ce commentaire de la Loi (qui suit le plan des cinq premiers livres de la Bible), notre volume présente des extraits choisis pour leur vivacité colorée dans la description de la vie spirituelle, pour leur acuité dans l’Exégèse de l’Ecriture, pour le caractère multiple de la pensée sur l’âme, la vie de la foi, l’amour humain et l’amour divin, la souffrance et la mort, l’exil et la rédemption…Gershom Scholem, dont la compétence en matière de mystique juive reste mondialement reconnue, a fait, dans l’« Introduction », le point de ce que l’on sait aujourd’hui de cette oeuvre majeure et de son auteur.
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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 20:56

http://img197.imageshack.us/img197/5545/fsw.png

« Le Prince de la Brume n'avait jamais complètement disparu. Il était demeuré dans l'ombre en attendant, sans hâte, que quelque force occulte le ramène dans le monde des vivants. »

1943, Angleterre. Fuyant la guerre, la famille Carver – les parents et leurs trois enfants, Max, Alicia et Irene – se réfugie dans un village de bord de mer. Leur nouvelle maison appartenait précédemment à un riche couple qui a quitté le pays après la mort de leur petit garçon, Jacob. Peu après son emménagement, la famille Carver est confrontée à de troublants événements. La maison de la plage paraît hantée. Quelque chose ou quelqu'un rôde entre les murs. Max et Alicia commencent à enquêter sur les circonstances obscures de la mort de Jacob. Roland, un adolescent du village, les aide. Il les entraîne dans des plongées autour d'un cargo qui a coulé dans la baie après une tempête, des années auparavant. Autour de cette épave, tout respire la peur : les poissons ne s'y risquent jamais, des ombres paraissent à l'affût derrière les cloisons rouillées et dans les coursives délabrées... Et c'est Roland qu'elles épient, Roland dont elles veulent se saisir. Qui accumule les pièges mortels autour du jeune homme ? Pourquoi Roland est-il l'objet d'une si terrible haine ? En menant leur enquête, Max et Alicia exhument involontairement les secrets du passé. Un passé terrible dont émerge un être machiavélique, le Prince de la Brume... Doté de pouvoirs diaboliques, le Prince de la Brume peut emprunter toutes les formes et tous les visages. Il est le maître d'une troupe de grotesques statues à demi-vivantes qui ont élu domicile dans le jardin de la maison des Carver... Le Prince de la Brume réclame le paiement d'une dette contractée peu avant la naissance de Jacob. Une dette dont Roland est le prix... S'ils veulent sauver leur ami, Max et Alicia doivent affronter l'être maléfique sur son territoire : dans le jardin des statues vivantes mais aussi dans le terrifiant cargo enseveli sous les eaux.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 21:24

http://img268.imageshack.us/img268/9656/ternitplusunjour.jpg

L'éternité plus un jour, telle est, dans la comédie de Shakespeare Comme il vous plaira, la réponse d'Orlando à Rosalinde qu'il aime et qui lui demande combien de temps il voudra d'elle. Ainsi, Henri Verrier pensera qu'il lui faudrait "l'éternité plus un jour" pour vivre pleinement son amour avec Elisabeth, la jeune actrice, et pour délivrer, avec ses amis, le monde de la part de ténèbres qu'il présentait à leurs yeux de vingt ans. Mais, au terme du récit qui évoque les rêves, les espoirs, les combats, les tourments de toute une génération, des années 1930-1939 à 1968, le héros avouera "Ma vie, l'amour, notre vie n'aura été qu'un seul jour sans l'éternité, sans cette éternité de tendresse ; de juste joie qui nous était promise et nous a été volée." "Une fois embarqués, nous avons l'impression de naviguer sur un fleuve, d'être portés par un courant qui a une pente et une force, qui se précipite puis s'élargit... Un fleuve, oui, le fleuve de la vie, reconnu, épousé à force de sincérité et d'amour, de contrôle et de perspicacité profonde. Prenez votre temps, ou plutôt donnez-le à cette longue, longue lecture, vous ne le regretterez pas." Robert Kanters.

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  • : Je propose presque chaque jour un texte écrit comme on prendrait une photo instantanée. Les textes et poésies sont la plupart du temps, bruts et presque pas retouchés. Ils sont les reflets de mes émotions et je les dépose ici en partage. Merci à tous les rêveurs et amoureux des mots qui prendront le temps de flâner sur mes pages. N’hésitez pas à me contacter en cliquant sur «contact» ou en laissant un commentaire. Bonne visite à tous, bien amicalement, Simon...
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